Ailleurs dans le monde

Comment on arrondit ses fins de mois ailleurs

Le complément de revenu n'est pas une idée française. Ailleurs, des dispositifs facilitent le petit boulot d'appoint. Deux exemples parlants, et ce qu'on peut en retenir chez nous.

Allemagne

Le « minijob », le petit boulot exonéré

L'Allemagne a institutionnalisé le complément de revenu avec le minijob : un emploi plafonné à quelques centaines d'euros par mois (autour de 550 €, un seuil indexé sur le salaire minimum), exonéré d'impôt et de cotisations salariales.

Étudiants, retraités, parents au foyer ou salariés l'utilisent pour un revenu d'appoint simple, sans paperasse lourde. C'est devenu un pilier du marché du travail allemand.

Source : how-to-germany.com — Minijobs.

États-Unis

Le « side hustle », le job à côté érigé en culture

Aux États-Unis, le side hustle (activité menée en plus de l'emploi principal) est devenu massif : environ 37 % des adultes en ont au moins un, et près de 40 % de ceux qui en ont s'en servent pour couvrir les dépenses courantes.

L'économie des petits boulots (livraison, VTC, tutorat, revente, micro-tâches en ligne) rend ces compléments faciles à démarrer, avec des revenus qui vont de quelques dizaines à plusieurs centaines d'euros par mois selon le temps investi.

Source : moneymanagement.org — Earn extra income.

Ce qu'on peut en retenir en France

Pas besoin d'aller à l'étranger : en France aussi, un salarié peut prendre un job à côté, et un fonctionnaire le peut sous conditions. Les règles (durée maximale de travail, autorisation dans la fonction publique) sont précises — on les détaille dans notre guide.

Peut-on avoir un job à côté ? Ce que dit la loi →

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Sources

Chiffres indicatifs à jour en 2026 ; les seuils étrangers évoluent chaque année.